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Friday, March 03, 2006



Hypothèse sur le temps

Ou

Les Lois Universelles et leurs applications.




par

pierre jocelyn Andre





 



Ce texte est
protégé par les droits d'auteur. Il contient des extraits
du livre issue du site hypothese sur le temps. Ces extraits sont libres
de diffusions en respectant le nom de leur auteur.




I Chapitre préliminaire.



II Enoncé des Lois Universelles.



III Applications des Lois Universelles.



A Applications de la première Loi Universelle.

B Application de la deuxième Loi Universelle.

C Application de la troisième Loi Universelle.

D Application de la quatrième Loi Universelle.

E Application de la cinquième Loi Universelle.



IV Proposition de la pensée comme sens.



V Description de la muse.



VI Conclusion.




I : Chapitre
préliminaire.




Paul Janet a commencé son ouvrage « Traité
élémentaire de philosophie » par « Dans le
langage ordinaire, le mot philosophe est souvent employé pour
désigner un homme qui supporte avec courage la douleur et
l’adversité, et qui sait aussi se conduire avec
modération dans la prospérité : Aequam mememto
rebus in arduis servare mentem non secus in bonis ( Horace, Odes II,3
). Dans ce sens tout pratique, le philosophe est un sage, et la
philosophie n’est autre chose que la SAGESSE.

A un autre point de vue, un philosophe est un esprit curieux,
difficile, qui se rend compte de ses idées, qui ne croit pas
légèrement à la parole d’autrui, mais s’en
rapporte à sa propre raison, qui en un mot examine avant de
juger. Ainsi entendue, la philosophie est le LIBRE EXAMEN. ».



De cette citation nous pouvons déduire le but du livre qui suit
« la Sagesse », et la méthode utilisée pour y
arriver qui est « le Libre Examen ». Plusieurs
vérités énoncées me sont propres et peuvent
être remises en question, d’autres sont déjà
partagées avec quelques amis et peuvent aussi être remises
en question. Je ne prétends pas détenir la
vérité absolue, mais je pense que bien que plusieurs
propositions de mon écrit soient difficiles de
compréhension, elles n’en sont pas moins vraies.



Certaines pensées exprimées dans cet ouvrage en sont
l’esprit. En exemple :

« Pour l’enfant d’un jour, le jour serait sa vie, l’année
l’infini ; pour l’adulte le jour serait l’instant, l’année de
moins en moins jusqu’à ce quelle ressemble à celle
d’avant, jusqu’à presque rien. L’équilibre, la mort ne
serait que la fin d’une répétition fatigante. Si ce n’est
ce paradoxe qui pousse l’instant à une nouvelle vie, une
nouvelle éternité pour chaque expérience, et qui
nous raccroche à la vie, à ses richesses quel que soit
l’instant et l’âge. »

ou encore :

« La balade à vélo.

Au cours d’une balade matinale à vélo, un virage
apparaît. Celui-ci démarre une pensée
conditionnée, la protection de notre corps ; pensée
essentielle s’il en est, qui apparaît en premier. Du fait de son
arrivée je l’appelle pensée d’ordre un. Un grand respect
pour ses lois, qui me permettent de subsister.

Mais viens ensuite, je ne sais pourquoi, un autre type de
pensées. Un type qui compare la vitesse, l’état de la
route, la présence de gravillon. Cette nouvelle sorte de
pensée impose de nouvelles lois bien différentes. Gardant
toujours ce caractère essentiel, je reconnais ces pensées
et je respecte son ordre d’apparition qui est le second.

Pourquoi s’arrêter puisque maintenant je suis lancé,
autant reconnaître les nouvelles pensées qui apparaissent,
toujours essentielles, maintenant elles raisonnent, elles jugent, elles
conçoivent l’acte pour éviter de tomber. Toujours
entraînant un nouveau cortège de lois spécifiques
s’opposant à celles que je venais de déclarer
essentielles. Les pensées d’ordre trois sont nées,
égoïstes, elles imposent l’acte désiré.
»

Ou même encore la présentation de Lois Universelles...

Et pour finir l’aperçu, la pensée présentée
comme un sens...

Mais avant quelques poèmes, un art qui permet d'exprimer au
delà des mots un sentiment.
href="http://www.letime.net/poeme/index.htm"> 
Poèmes



II : Enoncé des Lois
Universelles. « Logique pure »


Première Loi Universelle

La matière attire la matière, la pensée attire les
idées...



Deuxième Loi Universelle

Un phénomène crée un autre phénomène
qui va entretenir et accélérer le premier
phénomène. La pensée attire ou crée des
idées qui vont l’entretenir et l’accélérer...



Troisième Loi Universelle

Chaque pensée a un début d’accélération et
une fin, ou équilibre, et elle ne peut être
analysée que par rapport à elle-même...



Quatrième Loi Universelle

Pendant l’étude des interférences avec photons, ou autres
particules comme on le sait depuis un an, quel que soit le parcours
effectué les particules arrivent au même endroit.
L’application de la loi à la pensée donne : quelles que
soient les idées ou le cheminement de la pensée, de
nombreux philosophes sont arrivés sur certains points au
même résultat qui représente une pensée
universelle...



Cinquième Loi Universelle

L’association de plusieurs pensées crée une nouvelle
pensée qui va avoir ses propres lois et sa propre existence, de
même l’association de plusieurs entités va former un
ensemble qui va avoir sa propre existence et ses propres lois...



III : Applications des Lois
Universelles. « Logique appliquée »




Le but des cinq paragraphes qui suivent est de développer les
lois énoncées précédemment dans
différents exemples. La méthode utilisée est
l’application de ces lois en opposition à une comparaison ou une
analogie. En d’autres mots les exemples développés dans
les chapitres suivants sont des cas d’applications directes de ces lois.

Certains exemples ont un aspect scientifique qui peuvent sembler long
et ardue et demandent même l’utilisation d’une calculette, leurs
lectures n’est pas obligatoire dans la mesure ou tous les exemples sont
repris sous différentes formes. L’objectif de la
présentation des exemples est de faire en sorte qu’aucun ne soit
obligatoire de compréhension, en d’autres mots multiplier les
exemples qui expriment l’idée qui caractérise chaque
loi...

Les sciences utilisent la libre réflexion, la religion utilise
la foi, et, la poésie utilise l’imagination. Passé
l’introduction à connotation artistique de chaque paragraphe,
seul les sciences « physique, chimie, biochimie » sont
reconnus comme exemple...



A : Applications de la
première Loi Universelle. « Logique appliquée
»


La matière attire la matière, la
pensée attire les idées.



Quand l’objet de mes désirs guide ma pensée, celle si au
gré de ses tourments entraîne, comme la maîtresse
ses écoliers, son cortège de jeunes pensées.
L’unité devient groupe sortie du fond de l’esprit et dans ses
pensées ce n’est pas forcément la maîtresse qui
sera la plus grande et que je garderai.



Le premier exemple que nous pouvons citer de cette loi est tiré
d’une science que nous nommons l’astronomie. C’est la gravitation
universelle...

Les lois de Kepler...

Exemple de physique appliquée : SoHO

Solar and Heliospheric Observatory ...



Newton...



Effets capilaires...



Bernoulli...

Annexe
A1, Kepler


Annexe
A2, Solar and Heliospheric Observatory


Annexe
A3, La chute libre


Annexe
A4, Newton


Annexe
A5, Bernoulli


Annexe
A6, Les effets capillaires


B : Applications de la
deuxième Loi Universelle. « Logique appliquée
»


Un phénomène crée un autre
phénomène qui va entretenir et accélérer le
premier phénomène. La pensée attire ou crée
des idées qui vont l’entretenir et l’accélérer.

Le premier pas est une pensée équilibrée induite
par l'expérience. Cette pensée est stable de
qualité et d'intensité. Quand une personne au cours d'une
discussion vous parle de son expérience et de sa pensée.
Ceci représente une idée, et cette idée va
modifier votre pensée. Deuxième pas cette nouvelle
pensée va être à nouveau soumise à
l'idée et va à nouveau devenir une nouvelle
pensée. Troisième pas et ainsi de suite jusqu'à ce
que votre pensée à force d'être soumise à
l'idée devienne à nouveau une pensée
équilibrée qui se transformera en idée propre,
prête à redémarrer une pensée. Cette
première danse bien que la plus simple, sans problème de
limite est la plus fréquente.



Les lois sociales individuelles, entrainent
les lois sociales
collectives qui entrainent et amplifient les lois sociales
individuelles.

Les lois de l'écoulement gravitaire entrainent les lois de
l'accélération par dépression qui entrainent et
amplifient les lois de l'écoulement gravitaire.



Fonctionnement d’un
éjecto-convecteur...



Exemple sur un écoulement. Sur l’eau …

Annexe
B1, Phénomène physique observé sur l’eau


C : Applications de la
troisième Loi Universelle. « Logique appliquée
»


L'intelligence est la chose la mieux repartie dans
le monde, tout le monde pense en avoir assez, vu que c'est avec la
sienne qu'il en juge. »

[Coluche]



Plus nous associons de longueurs d'ondes ( couleurs ), plus nous nous
approchons de la lumière rayonante.

Plus nous associons d'idées sur un sujet traité, plus
nous nous approchons d'une bonne introduction avant analyse.



Axiome induit de cette loi : Le zéro n’existe pas.

...



Annexe
C2, exemple en biologie


D : Applications de la
quatrième Loi Universelle. « Logique appliquée
»


Si demain je crois que rien n’est de moi, que tout
est écrit, alors je n’existe pas, Si demain je pense que tout
peut se rejoindre, chacun son chemin, alors j’aurai eu la
liberté de choisir ma route et j’existe.



On considère dans un milieu homogène deux sources
ponctuelles par exemple L1 et L2. Ces deux sources sont synchrones donc
ont la même fréquence, et sont cohérentes avec leur
phase relative constante. Les deux sources sont de même amplitu...


E : Applications de la
cinquième Loi Universelle. « Logique appliquée
»


L’association de plusieurs pensées
crée une entité qui va avoir ses propres lois et sa
propre existence, de même l’association de plusieurs particules
va former un ensemble qui va avoir sa propre existence et ses propres
lois.



Si un c’est moi, si tout c’est nous. Si un petit peu de moi ce n’est
pas encore moi. Que suis-je ? Peut-être une entité qui est
dans une entité qui est composée d’entités. Qui
respecter ? Chaque entité a ses lois, quelles sont les lois de
la globalité ?

Ou encore comme a su le dire Victor Hugo dans les premières
lignes de la préface de la légende des siècles "
Un commencement peut-il être un tout ? Sans doute. Un
péristyle est un édifice. "



Annexe
E1, Exemple en géométrie




Annexe
E2, Exemple en architecture




Annexe
E3, Exemple avec les lettres et les mots




Annexe
E4, Exemple avec les lois du son et les lois des sons




Annexe
E5, Exemple avec les phrases et les sens des phrases


IV : Proposition de la
pensée comme sens.




L'observation, l'expérimentation et l'induction



A : L'observation

Les six sens.



A1 : Mécanisme de la sensation.



Quoique la sensation soit un phénomène essentiellement
psychologique, puisque nous en avons conscience, elle n'a lieu
cependant qu'à certaines conditions physiques et physiologiques,
qui peuvent se ramener à trois principales :



A1a : Les objets extérieurs agissent soit immédiatement
(tact, goût), soit par l'intermédiaire d'un milieu
(odorat, ouie, vue, pensée) sur les organes des sens. Absence
d'organe, absence de sensation.



A1b° L'action exercée sur les extrémités des
nerfs qui aboutissent aux organes se transmet dans tout le parcours des
nerfs qui font communiquer les organes avec le cerveau. En effet, toute
lésion des nerfs interrompt ou altère la sensation.



A1c° L'action se communique aux centres, soit à
l'encéphale, soit à la moelle, qui la transmet
elle-même à l'encéphale. En effet les
lésions des centres peuvent empêcher la sensation,
malgré l'état sain des nerfs ou des organes. Telles sont
les conditions communes à toutes les sensations : nous
n'indiquerons pas le mécanisme particulier qui leur appartient
ceci étant d'un autre domaine de spécialiste en
physiologie...



A3 : Le goût, les sensations sont douces (le sucre, le lait),
amère (la quinine, la gentiane), acides (le vinaigre), ardentes
(les liqueurs fortes), etc. ; mais ces distinctions sont très
insuffisantes pour exprimer le nombre considérable de saveurs
que peuvent produire les différents aliments ou boissons.



A4 : L'ouie, On peut distinguer dans le son différent points de
vue :



a° la qualité ; b° l'intensité ; c° le volume
; d° la tonalité ; e° le timbre.



A5 : La vue, la vue en noir et blanc, la vue en couleur, après
une forte excitation lumineuse on ne voie plus qu'en noir et blanc.



A6 : Le tact, le toucher peut être doux, chaud, soyeux…



A7 : L'odorat, les arômes sont multiples comme pour le goût.



A8 : La pensée.

Ceci étant la proposition effectuée, je suis passé
rapidement sur les cinq premiers sens, pour mieux me consacrer à
la proposition. Comme il est dit dès le début l'aspect
physiologique est un autre sujet et je rajoute que ce texte ne cherche
pas à savoir qui ou ce qui active ce sens.



A8a : On peut distinguer dans la pensée différent points
de vue : 1° la qualité, 2° l'intensité, 3° la
quantité.



A8b : Il est possible d'augmenter les possibilités de ce sens
à l'aide d'outils appelés idées.



A8c : La pensée étant un sens, est en permanence en
éveil, ce qui explique les rêves.



A8a-1 : Je pense qu'il existe trois qualités. La première
est sans réflexion ordre 1, en exemple un être
conditionné. La deuxième est basée sur la
comparaison ordre 2, en exemple un animal qui compare deux trajets pour
savoir lequel il va emprunter. La troisième est
caractéristique de l'homme et fait intervenir le plus haut
niveau de réflexion, en exemple la création des textes
des Droits de l'Homme de 1789 troisième ordre.

A8a-1-1 : Une pensée répétitive saturante est
d’ordre 1.

A8a-1-2 : Les pensées liées aux autres sens sont des
pensées d'ordre deux

A8a-1-3 : Détail sur l'origine d'une pensée
accélérée. L'origine d'une pensée
obéit à la loi de l'origine que j'ai décrit sur
mon mémoire de 1993 pour un phénomène physique :
une pensée apparaît provocant une nouvelle pensée
qui entretient et amplifie la première pensée.



A8a-2 : Il existe plusieurs niveaux d'intensité, les
pensées les plus intenses entraînent un autre
mécanisme du cerveau qui a ses propres lois : la mémoire.



A8a-3 : Il arrive que les pensées nous submergent et
créent ce que nous appelons des émotions. Il n'est pas
rare que les personnes confondent l'intensité avec la
quantité, bien que ces deux qualités soient totalement
différentes.



A8b-1 : l'usage des idées, les principales règles sont
celles-ci :



A8b-1-1° l'observateur doit connaître ses idées, par
exemple, savoir exactement quelle est la qualité qui l'influence
( A8a-1 ). En exemple je reprend l’idée de Florian. Un cycliste
en balade s’approche d’un virage dangereux, la première
idée qui démarre sa pensée est celle de la
protection de son corps, certains l’appelle l’instinct, cette
idée conditionne notre survie et comme nous pouvons le remarquer
sur cet exemple, elle est indispensable. Ceci est une idée qui
démarre une pensée d’ordre un. Puis nous comparons
l’état de la route, la présence de gravier, l’effet de la
vitesse sur ce type de virage, ceci est une pensée d’ordre deux,
et est elle aussi indispensable. Enfin nous raisonnons, nous jugeons,
nous concevons une vitesse et un angle d’approche. Ceci est une
pensée d’ordre trois.

A8b-1-2° il doit chercher à se les rendre le plus commodes
en se les appropriant par quelques corrections à l'usage auquel
il les destine. En exemple si je dois sur le pourcentage
d’oxygène à la montagne en fonction de l’altitude, il ne
me sert à rien de connaître le pourcentage
d’oxygène dissous dans l’eau du robinet ce jour là. Cette
idée peut être intéressante et parler
d’oxygène mais elle va distraire la pensée.

A8b-1-3° il doit les vérifier ; et il doit connaître
enfin et apprécier les erreurs dont elles sont susceptibles. En
exemple si l’idée que je sois le plus fort physiquement est vrai
pendant que suis dans une pièce avec un enfant de cinq ans, je
ne peux pas la garder quand je sors de cette pièce et que je
croise une autre personne.



A8b-2-1 : Il existe des idées qui rapprochent la pensée
éloignée. En exemple l’application des lois universelles
présenté dans cet ouvrage.

A8b-2-2 : Il existe des idées qui agrandissent les
pensées. En exemple, je n’arrive pas à déplacer un
objet du fait de son poids, l’idée que je suis pas seul ou qu’il
existe des outils de levage, vont ouvrir la pensée (comment
déplacer l’objet) sur d’autres pensées. En d’autres mots
d’une pensée à l’aide d’une idée j’obtient
plusieurs pensées.

A8b-2-3 : Il existe des idées qui permettent de
déclencher la mémoire pour mémoriser la
pensée. En exemple l’idée qu’une pensée est
très importante voir vitale, va créer une telle
intensité que la pensée sera mise en mémoire sous
forme d’idée.

A8b-2-4 : Il existe des idées qui permettent de ce concentrer
sur une pensée. En exemple l’idée qu’il faut manger pour
vivre, va engendrer des pensées sur comment trouver de la
nourriture.





B : l'expérimentation



B1 : On remarque à l'utilisation que les pensées
accélérées vont avoir plusieurs caractères
dont les principaux sont les pensées spécifiques :



B1a-1 : la pensée éclatante, c'est une pensée
évidente par exemple je pense donc je suis ;



B1a-2 : la pensée clandestine, c'est une pensée qui est
diffuse mais qui permet la cohérence sans apparaître
vraiment ;



B1a-3 : la pensée repère ou collective, c'est une
pensée dans laquelle ont retrouve d'une manière claire
des lois qui régissent plusieurs autres pensées.



B1a-4 : la pensée cruciale, c'est l'une des plus importantes car
elle est à la croisée des logiques, sachant que lorsqu'on
entame une logique il est très difficile voire impossible
d'utiliser une autre logique.



B1a-5 : la pensée fugitive, c'est une pensée qui varie
selon l'état, elle est intéressante car elle nous indique
l'état dans lequel nous sommes ;



B1a-6 : la pensée limitrophe, c'est la pensée
charnière entre deux pensées.



B1a-7 : la pensée solitaire, comme son nom l'indique elle s'auto
suffit et est indépendante.



B2 : On remarque encore à l'utilisation que pour qu'un dialogue
puisse être établi, il faut utiliser deux pensées
de qualité identique. En exemple il est inutile d'utiliser les
arguments d'une pensée du troisième ordre à une
pensée d'ordre 1, ou encore de raisonner un être
pleinement conditionné.



B3 : De l'expérience on remarque encore que les pensées
étant bornées dans leur usage, l'âme (ou ce que
vous voudrez) a trouvé le moyen de les prolonger ou de les
compléter par le moyen des idées.



Par la pensée accélérée, on tient note des
idées les plus rapides et les plus délicates. Ainsi les
pensées sont centuplées par la réflexion, et
peuvent arriver à la dernière précision ; de plus,
chacun peut se créer à lui-même des idées
nouvelles pour l'ordre particulier des pensées qu'il se
propose...







V Description de la muse.




Cet été 1993, seul assis à ma table, le silence
au-dedans, la fenêtre vibre du camion qui passe, le bruit du
dehors, je rêve.

Je rêve à ma réussite, je rêve au
succès de mon futur mémoire, je rêve de ce canal et
de ces concepteurs. Ce canal qui part de Beaucaire à Nourriguier
est si capricieux que son niveau varie au-delà des limites
fixées depuis que ces vantelles, sources de
l’élément indispensable, ont été
motorisées.

Le rêve imagine, le rêve construit une idée qui
n’émerge que dans les rêves, une idée qui
résout les équations impossibles.

Seul un rêve peut mettre en cause ce en quoi je crois, remettre
en cause la base de mes acquis, remettre en cause le temps. Mais
l’urgence, le canal, le mémoire, il faut réussir. La
volonté pousse et peut importe mes croyances seul l’effet compte
; il faut essayer sinon l’espoir s’envole, le rêve
s’éteint.

Tout se précipite, l’acte suit la pensée, le
modèle donne des chiffres, les chiffres sont introduits dans le
régulateur des vantelles, et l’observation, le calme s’imposent,
le cheval fougueux est dompté. Le niveau du canal, bien sage, ne
s’éloigne plus de cette valeur de consigne si cher au
régleur. Quelques jours de suspense encore, des fois qu’un
caractère particulier ait échappé à
l’observateur. Mais non, je n’ai rien oublié.

La joie et la misère se rencontrent, la joie de la
réussite du mémoire, de l’objectif atteint mais la
misère de cette folie poussée par le rêve qui m’ont
fait imaginer un autre monde.

Je n’ose en parler, même à cette main secourable qui
m’aide pendant la rédaction du mémoire, je reste sur les
chiffres sur l’abstrait. Cet autre monde je le vois, il est si
différent, ce n’est qu’un rêve, la réalité
est bien là. Je dois prouver au rêve son état de
songe, le présenter au concret.

Mais surprise, devant d’autres sciences le rêve résiste et
persiste ; il est temps de faire rendre grâce au rêve,
peut-être que l’entendement d’une des responsables des
unités de recherche de Montpellier ou un spécialiste en
régulation pourrons détruire ce rêve ? Mais non,
les bases que je leur ai données leur semblent pouvoir
être soumises à publication. Le rêve ne veut pas
mourir, alors je m’endors et ma volonté remporte le rêve
en décembre 1993.

Ce jour, il en reste un canal régulé, une note de
diplôme satisfaisante et les restes d’un rêve oublié.



Il y a longtemps maintenant, j’avais rêvé d’un autre
monde, un monde où le temps serait parfait, où le temps
nous appartiendrait. Chacun le sien au moment, pour l’enfant d’un jour,
le jour serait sa vie, l’année l’infini ; pour l’adulte le jour
serait l’instant, l’année de moins en moins jusqu’à ce
quelle ressemble à celle d’avant, jusqu’à presque rien.
L’équilibre, la mort ne serait que la fin d’une
répétition fatigante. Si ce n’est ce paradoxe qui pousse
l’instant à une nouvelle vie, une nouvelle
éternité pour chaque expérience, et qui nous
raccroche à la vie, à ses richesses quel que soit
l’instant et l’âge. Et ces phénomènes physiques
sans respect pour l’Humanité qui nous copie jusque dans les
mécanismes de notre pensée. Ces phénomènes
physiques qui veulent bien se dévoiler, s’éclaircir
à condition d’avoir les mêmes droits que nous sur le
temps, un temps individuel proportionnel à l’origine et de plus
exponentiel. Mais chaque phénomène devrait avoir sa
montre sa mesure ! Les systèmes sociaux ne voulant pas rester
seuls dans un temps comparatif, réclameraient un temps
déductif accordé à l’homme, aux systèmes
physiques. Un temps qui supprimerait la jalousie et le zéro.



VI Conclusion.


Les lois présentées dans cet ouvrage
sont des hypothèses issues d’une partie de la philosophie qui
est la logique. Une application directe de ces lois serait possible sur
des sciences comme les mathématiques, la physique, la biologie
mais elles ne pourraient être utilisées sans morale sur
les sciences sociales, bien quelles en soient indispensables. Un
exemple sur la justice est cité un peu après.

Nous pouvons aussi remarquer le caractère novateur de ces lois.
Même si elles représentent une avancée, leurs
applications directes représentent un tel changement de notre
raisonnement, et de notre perception de l’univers qui nous entoure,
qu’il est préférable que ce changement s’effectue par
pallier. En d'autres termes, nous pouvons dire que ces quelques lignes
sont un développement du bon sens. L'application
de celui-ci s'observe dans la cuisine, lieu d'application de la
physique et de la chimie. En exemple le test de la cocote minute. Si le
doute se fait sentir quand au contenu d'une cocote qui chuchote, elles
savent très bien que le fait de passer le couvercle sous l'eau
froide condense la vapeur sous le couvercle. Se phénomène
leurs permet d'ouvrir le couvercle sans abaisser la température
de son contenu. Ceci permet la reprise rapide de la cuisson. Ce petit
geste représente une application caractéristique qui
démontre que nous ne pouvons pas considérer que les lois
générales car la cocote serait impossible à
ouvrir, que nous ne pouvons pas considérer que les lois
particulières car encore dans ce cas la cocote serait impossible
à ouvrir ; mais nous devons considérer toutes les lois
dans leur domaine d'application, même si celles-ci se
contredisent
en partie. De fait nous pouvons dire qu'il exite des lois
discrètes, propre de la sagesse, composées : des lois de
l'entité observée dans son ensemble associée aux
lois de toutes les entités, composantes de l'entité
observée.



Je pense que la justice est la science la plus avancée de notre
temps, et de plus elle utilise une notion morale, donc en dehors de mon
sujet, qui lui permet d’évoluer avec la société.
Je ne parle pas des lois et des décrets votés par
l’Assemblée Nationale même si j’ai le plus grand respect
pour la « Déclaration des droits de l’homme et du citoyen
de 1789 », je parle de la méthode utilisée par
cette science qui utilise des pensées d’ordre trois en
respectant plusieurs des lois que j’ai énoncées plus
haut. En exemple la citation de Frederic Sillam : « La question
des circonstances individuelles s'applique au niveau de la
jurisprudence criminelle uniquement. Explication : En droit Civil, le
Juge applique la loi in abstracto (référence au "bon
père de famille", ou au bon praticien, bon artisan etc ... si le
litige touche la profession on se réfère aux bonnes
pratiques de ladite profession). En droit Pénal, on juge le
prévenu in concreto, tel qu'il était au moment des faits.
C'est une conséquence de l'élément psychologique
de l'infraction : Exemple : vol= appropriation frauduleuse, on prend
une chose en sachant qu'elle est la propriété d'autrui,
donc il faut que le prévenu ait été en mesure de
savoir que la chose appartenait à autrui, et l'ai su. Ensuite le
droit s'adapte, évolue : voire la notion de
professionnel/non-professionnel (droit de la consommation, clauses
abusive) la notion de contrat d'adhésion (apparue dans la
jurisprudence liée à la responsabilité, transverse
avec le droit de la consommation), et bien tout le droit de la
consommation elle-même. »

En d’autres termes, je pense que nous pouvons dire que la richesse de
la jurisprudence est induite par les lois induites des pensées
d’ordre trois ( la raison, le jugement, et la conception).

En induction des chapitres
précédent nous pouvons développer plusieurs
idées. En premier je propose de définir une
démonstration philosophique sur la non existence du zéro
en science, en second un paradoxe sur le temps, et pour finir une
application de temps biologique à l’homme.


Remerciements




Je remercie ma femme et mon fils qui m’ont accordé le temps
d’écrire ce livre. Je remercie ma mère et mon
père, mes frères et mes sœurs, ma famille dans sa
totalité pour toute l’attention qui m’a été
apportée.

Je remercie aussi Florian Minici qui m’a aidé à accepter
les pensées d’ordre deux avec l’exemple de sa promenade en
vélo, et je remercie Clément Soullard qui avec Florian
Minici m’a aidé à construire le texte sur la
pensée présentée comme sens.





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